Onze secondes.
2 000 € envolés.
19 h 42. Marc pose le devis sur la table de cuisine. 18 460 €. Le client lit le total. Pose son stylo. Ne dit rien.
Marc pense aux quatre salaires de vendredi. Il ouvre la bouche. Deux remises plus tard, le même chantier coûte 2 000 € de moins.
Le plus gênant, c’est que le client n’avait rien demandé.
Ça commence
toujours par un oui.
Un prix qu’on baisse sans qu’on te demande rien.
Un service qu’on offre parce qu’on a eu peur de dire non.
Se lit en prenant un café serré.
- 02
« Faites au mieux. » Cette phrase lui a coûté 5 686 €.
Il a gagné le chantier. Puis le mur a présenté l’addition.
À lire - 03
Son meilleur client lui prenait ses samedis. Puis ses dimanches. Puis sa marge.
Son meilleur client était sa plus mauvaise affaire.
À lire - 04
« Juste une dernière retouche. » C’était la quatorzième.
Le chantier était fini. 46 jours plus tard, il coûtait encore de l’argent.
À lire - 05
Lundi, 7 h 02. Trois chantiers, deux camions. La semaine était déjà perdue.
Il a dit oui à tout le monde. Même à des lundis qui n’existaient pas.
Bientôt - 06
Il est parti trois jours. L’entreprise aussi.
Douze salariés. Pas une seule décision sans le patron.
À lire - 07
L’appel du dimanche
Débloqué avec la prochaine affaire par e-mail. Réservé aux abonnés - 08
Le devis envoyé trop vite et jamais rattrapé
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La remise que personne n’avait demandée
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Le chantier rentable qui n’a rien rapporté
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Le rendez-vous qui n’aurait jamais dû avoir lieu
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Ce qu’il fallait arrêter de porter seul
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Le beau-frère
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Qui mène l’enquête ?
Mon métier, c’est la vente.
Je passe mes journées au téléphone à conclure des accords avec des entrepreneurs.
Plus de 900 entrepreneurs conseillés ou accompagnés.
Je sais ce qu’une phrase mal posée peut coûter à un devis, une marge ou un samedi.
Je veux recevoir la prochaine affaire chaque semaine.
Le Bureau des plaintes Assez parlé des autres. Toi, c’est quoi ton embrouille ? +COLD CASEHistoire de terrain
Cette fois,
c’est ton affaire.
Le client veut encore une remise. Le devis dort depuis onze jours dans sa boîte mail. Le « petit service » vient de bouffer ton samedi. Pose l’affaire ici avant de ressortir, une fois de plus, ton « pas de souci » automatique.
Le montant. Sa phrase. Ta réponse.
Commence par là. Ajoute ce qui a été écrit, ce qui a été promis et ce qui traîne encore. Le Bureau t’aide à repérer la pièce qui manque et à préparer la prochaine discussion.
À toi de mener l’enquête38 400 €. Trois relances. Personne au bout du fil.Retrouver le devis fantôme
